Église St Germain et St Laurent

Cette église qui dépend jusqu’à la Révolution de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés possède outre un clocher ajouré coiffé en bâtière, un chœur à chevet plat percé de 3 baies, une nef romane refaite, et des pierres gravées au-dessus de la porte d’entrée. Un fauteuil de célébrant du XIXe siècle, un lutrin néo-gothique en fonte, des stalles et 3 tabourets du XIXe siècle ornent l’intérieur.

L’église du XI et XIII siècles possède un clocher ajouré coiffé en bâtière, une nef romane refaite et abrite un fauteuil de célébrant du XIXe siècle, un lutrin néo gothique en fonte et un christ en croix en bois polychrome du XVIIIe siècle. Une colonne en bois peint et doré (XVIIIe siècle), provenant d’un ancien retable, est ornée de grappes de raisins et de feuilles de vigne rappelant la viticulture d’autrefois, est visible dans le choeur de l’église.

Saint Germain Laval

Implanté non loin du confluent de la Seine et de l’Yonne, dans une zone de passage très fréquenté, le site a été peuplé dès le néolithique, comme en témoignent les découvertes de nombreux outils : pointes de flèche, pointes moustériennes, tranchets, grattoirs, racloirs, burins, haches.

Plus près de nous, une cité antique existait sur l’emplacement du cimetière de Montereau, sur les flancs de la colline de Saint-Martin et elle s’étendait sur toute la plaine de Courbeton jusqu’au fleuve.

Enfin, des sépultures gallo-romaines ont été mises au jour et des pièces de monnaie en bronze de l’époque romaine, à l’effigie de Constantin, ainsi qu’un abondant mobilier gallo-romain ont été découverts à Gardeloup, Merlange, Courbeton.

En 1126, la paroisse existe, autour de son église, dont la construction a débuté aux environs de 1080. Cette église est flanquée d’un prieuré, qui accueille une communauté de moines de l’ordre de Saint-Benoît. A partir de cette date, le nom du village apparait fréquemment dans les textes relatifs à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Ce Madriolas, dont l’emplacement vraisemblable se situait sur l’actuelle plaine de Saint-Pierre, aurait été détruit entre 880 et 1100, soit au cours des grandes invasions normandes, soit à la suite des guerres civiles qui sévirent au Xème et au XIème siècle entre les seigneurs locaux. Les habitants de Madriolas se seraient alors réfugiés, les uns de l’autre côté de la Seine dans un lieu qui prit le nom du village détruit (Marolles), les autres sur les hauteurs appartenant à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés qui adoptèrent plus tard le nom de Saint-Germain.

       Sanctus-Germanus en 1209,
       Sanctus-Germanus –Super-Monsterolium en 1235,
       Sanctus-Germanus-de-Vallé en1350,
       Saint-Germain-sur-Montereau en 1485,
       Saint-Germain-de-Lavau en 1510,Saint-Germain-Le-Val en 1549.

Source : site internet de la commune de Saint germain laval