Église Saint Mammès

Ancienne chapelle d’un prieuré bénédictin dépendant de La Charité-sur-Loire, elle est sans doute élevée aux alentours de l’an mille. De style pré-roman comme en témoignent le plan basilical, les trois absides demi-circulaires qui s’apparentent à des chapelles latérales, les palmettes qui ornent et les larmiers des contreforts de la façade.
Le grand comble actuel a remplacé le comble bas, couvert d’une toiture à deux versants qui surmonte la nef, et les combles en appentis des bas-côtés.
Ces modifications ont entraîné l’oblitération des fenêtres hautes de la nef.

Saint Mammès

Saint-Mammès, alias Saint-Mamer, Saint-Mammez, autrefois (1777), paroisse de Morêt dont il était l’annexe, est un port situé au confluent du Loing et de la Seine, sur la rive gauche de cette dernière.
Il y avait jadis une chapelle où l’on venait en pèlerinage pour se guérir de la rage. Cette chapelle conservait les reliques de Saint-Mammès et de Saint-Julien. Les chiens, y assurait on, s’y rendaient d’eux mêmes, y faisaient trois tours, s’assoupissaient quelques instants, puis se réveillaient guéris.
Une ancienne chapelle Sainte Marie-Madeleine a été unie à l’église de Saint-Mammès.
La vie économique de Saint-Mammès est indissociable de sa position au confluent de la Seine et du Loing. Pendant longtemps, Saint-Mammès joua un rôle très important dans la batellerie, et en devint l’un des pôles majeurs en Ile-de-France, avec Conflans-Sainte-Honorine.

Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vue extérieure
©PoleMissionnaireMontereau
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vue extérieure
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vue extérieure
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vue intérieure
©PoleMissionnaireMontereau
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vue intérieure

la légende de Saint Mammès

Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vitrail : allaitement de Saint Mammès
Allaitement de Saint Mammès
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Vitrail : martyre de Saint Mammès
Martyre de Saint Mammès

Mammès (dont le nom signifie « celui qui a été allaité ») est né au sein d’une famille modeste de Cappadoce en l’an 259 et son martyre aurait eu lieu à l’âge de seize ans. Né en prison peu avant la mort de ses parents, il fut adopté par Ammia, une riche veuve qui l’appela Mamas à cause de ses premiers balbutiements.

Ardent défenseur de la foi, Mamas refusait d’obéir aux injonctions d’abjurer de l’empereur Aurélien qui le fit supplicier. Le gouverneur Alexandre décida de mettre un terme à la vie du jeune martyre en lui plantant un trident dans l’abdomen. Mais le jeune Mammès se redressa et arracha l’arme de son ventre avant de mourir.

Le maître-autel

Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Maitre autel
Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Maitre autel : la Cène
La Cène ©PoleMissionnaireMontereau

La Cène (terme issu du latin cena, « repas du soir ») est le nom donné au dernier repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint, avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation, la veille de sa crucifixion, et trois jours avant sa résurrection.

Selon Matthieu (26, 26-28) : « Pendant le repas, Jésus prit du pain et, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit, puis le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps ». Puis il prit une coupe et, après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang,le sang de l’Alliance, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés. »

Saint Nicolas à Saint-Mammès

Saint Mammès : Eglise Saint Mammès
Statue Saint Nicolas
Saint Nicolas
Quai du loing
Statue de Saint Mammès
Quai de Seine

Dans une niche située au niveau du chœur, à gauche du maître-autel, se trouve une statue en bois de Saint Nicolas. En sortant de l’église, au niveau du 30 quai de la Seine, une alcove abrite également une statue de Saint Nicolas, rappelant que Saint-Mammès est avant tout une ville de mariniers.