Église Sainte Madeleine

Une chapelle existait en 1678 lors de l’érection de la paroisse. Elle a été remplacée par une nouvelle église en 1734, agrandie en 1770.

Un siècle plus tard, l’édifice actuel est construit. Conçue par un architecte parisien, l’église Sainte Marie-Madeleine présente un plan cruciforme avec une abside semi-circulaire accolée au mur du chœur.

Le clocher carré, cantonné aux angles par quatre petits clochetons, s’élève sur le transept nord. Pour des raisons de commodité d’accès, l’église a été aménagée de façon à ce que le portail s’ouvre sur la place du village.

Paroisse d’Échouboulains

Plusieurs découvertes d’outils en pierre attestent d’une présence humaine sur le territoire d’Échouboulains dès le Paléolithique. Deux sites gallo-romains confirment la continuité de cette occupation.

Le village d’Échou semble trouver son origine au haut Moyen Âge comme l’indiquent les vestiges d’un cimetière mérovingien. Au cours du XIIe siècle, les religieux de Preuilly réussissent à écarter les anciens seigneurs laïcs, notamment la famille de Paroy, et religieux, comme le prieuré bénédictin Saint-Martin de Montereau. À Échou, l’abbé de Preuilly possède un château, disparu en 1759, distinct de celui de Boulains, érigé beaucoup plus tard, en 1867, par le comte René Boussard de la Chapelle. Devenus seigneurs de la totalité du village d’Échou et de la ferme de Boulains, mais affaiblis par la guerre de Cent Ans, les religieux de Preuilly créent à Boulains, à partir de 1494, une véritable ville neuve. Le village d’Échouboulains n’apparaît cependant comme tel qu’en 1678. 

Le premier essor de la localité au cours de l’époque contemporaine est attribuable au comte René Boussard de La Chapelle. Sous ses mandats de maire, au cours des décennies 1870 et 1880, le village se dote de la plupart de ses monuments édilitaires.

©PoleMissionnaireMontereau
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Jacob et les filles de Laban

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Ce tableau illustre un passage de la Genèse : Jacob se réfugie chez Laban, lequel a deux filles : Léa et Rachel. Jacob rencontre d’abord la cadette, Rachel, près d’un puits à proximité de Harran. Il souhaite l’épouser mais Laban refuse tant que l’aînée n’est pas mariée. Laban lui promet pourtant la main de sa fille contre sept années de travail à son service. Au bout des sept années, Jacob trompé par Laban épouse l’aînée Léa. Laban lui accorde finalement Rachel en échange de sept nouvelles années à son service.