Église Saint Martin
Modeste construction rurale réalisée en grès et meulière à une seule nef voûtée en berceau. Le bâtiment se termine par une abside polygonale. Le sol de cette église est pavé de différents matériaux : des tomettes couvrent l’allée centrale, des briques les côtés tandis que des pierres blanches et noires habillent le choeur. L’intérieur recèle une chaire à prêcher du XVIe siècle, des fonds baptismaux en pierre, une statue de Saint Martin en bois polychrome du XVIIIe siècle et une grande huile sur toile signée Bodem (XIXe siècle) représentant la Cène.
Courcelles-en-Bassée
C’est une terre royale abandonnée par les rois mérovingiens avec les terroirs de Marolles, de Châtenay et de la Tombe, aux abbayes de Farmoutiers et de Preuilly. Privée de manoir féodal, la paroisse appartient au seigneur du fief de Changy.
Elle reste réunie à Marolles avec les maisons de Thianges, de Juvénal des Ursins et de Poisieux jusqu’au XVIIe siècle. À cette époque, la châtellerie de Marolles est démembrée et vendue. Une partie de la seigneurie de Courcelles est alors attribuée à Charles de Febvre, écuyer.
Au XVIIIe siècle, les propriétés du seigneur de Courcelles et du châtelain de Changis sont réunies sur la tête de Claude Galland, seigneur de Changis et de Châtenay et restent annexées à Châtenay jusqu’à la Révolution.
À la fin du XIXe siècle un château s’élève sur la hauteur de Montapot où est reconnu en 1878 un tumulus contenant de nombreux squelettes et des ornements gallo-romains.
Source : wikipédia





La chaire à prêcher











Le maître-autel











