Église N.D. de l’Assomption

Construction en pierre enduite très simple, couvert d’un toit à 2 pentes, cette église ne comprend qu’une seule nef. Au centre s’élève une flèche vrillée constituée d’une ossature en chêne couverte d’ardoises. La nef voûtée en planches est recouverte d’une charpente à chevrons. Le choeur, qui semble situé à l’emplacement de l’ancienne chapelle seigneuriale, est clos d’une grille en fer forgé (posée le 15 octobre 1782). Les paroissiens assistent à la messe depuis la nef au travers de la grille de choeur.

L’édifice recèle un lutrin de cuivre ciselé de 1788, une croix processionnelle de la Renaissance et cinq dalles tumulaires dont celle de l’honorable marchand laboureur Richard Flecher, attestant la vocation agricole du bourg.

Au portail est accolé un ancien porche sous lequel le marguillier, chargé d’administrer les biens de la paroisse, vend après la messe le pain béni et les offrandes en nature.

Barbey

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Barbez en 119]Barbes in Iona en 1197; Barbetum en 1218; G. de Barbet en 1250; Barbé sur Yonne en 1530; Barbey sur Yonne en 1723.

Au lieu-dit « les Cent Arpents » se trouvent des sépultures de l’âge du bronze. S. Rottier, qui réunit dans une étude archéo-socio-anthropologique les sites de Barbey et de Barbuise / La Saulsotte « Grèves de Frécul », précise que cet ensemble est la plus grande collection ostéologique pour l’âge du bronze en France septentrionale (158 individus).

Source : Wikipédia

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